À quoi sert une pendule d'échecs
Une pendule d'échecs compte le temps de réflexion de chaque joueur. Après son coup, on appuie sur son bouton : son temps s'arrête, celui de l'adversaire démarre. Celui dont le temps tombe à zéro perd la partie (sauf exception). La pendule rend les parties plus justes, plus rythmées, et elle est indispensable en club et en tournoi.
Digitale ou mécanique
- Digitale : précise à la seconde, elle gère les modes modernes. Le bonus (ou incrément, dit « Fischer ») ajoute quelques secondes à chaque coup : c'est la cadence la plus jouée aujourd'hui. Le délai (Bronstein) offre un temps de grâce avant que la pendule ne décompte. Le byo-yomi, venu du go, donne des périodes de temps fixes à la fin.
- Mécanique : deux cadrans à aiguilles et aucune pile. Elle se remonte à la main et ne gère pas l'incrément, mais elle a beaucoup de charme.
Quelle pendule choisir
Pour débuter en club, une digitale avec bonus et délai suffit, comme notre pendule digitale bonus et délai. Pour un joueur qui pratique aussi le go ou le shogi, choisissez une pendule avec byo-yomi. Pour offrir à un amateur d'objets, la pendule mécanique fait son effet. Complétez avec un jeu de tournoi et un sac de transport.
Les cadences les plus jouées
La cadence s'écrit en minutes puis en secondes d'incrément. En blitz, on joue souvent 3 + 2 (3 minutes pour la partie, 2 secondes ajoutées à chaque coup) ou 5 + 0. En rapide, 10 + 5 ou 15 + 10. En partie longue, les clubs jouent par exemple 90 minutes avec 30 secondes par coup. Une pendule digitale à mode bonus règle toutes ces cadences ; les modes de chaque modèle sont détaillés sur sa fiche. La pendule mécanique gère seulement le temps fixe, sans incrément.
Bien utiliser sa pendule
En partie amicale, le joueur qui a les noirs choisit traditionnellement le côté de la pendule ; en tournoi, c'est l'arbitre qui décide. Appuyez toujours avec la main qui a joué le coup. En cas de doute sur un réglage, gardez la notice à portée de main : chaque modèle a ses propres combinaisons de boutons.